La fin du droit naturel hégélien d'Iéna selon les comptes rendus de Karl Rosenkranz et de Rudolf Haym
Présentation, traduction et notes
pp. 460-501
Abstract
Les textes ici traduits et présentés ne sont pas de Hegel lui-même; il s'agit de comptes rendus rédigés par K. Rosenkranz et R. Haym de manuscrits de Hegel aujourd'hui disparus qui se rapportent aux cours sur le droit naturel que le philosophe a professés à léna entre 1 802 et 1805. L'intérêt de ces textes tient essentiellement aux éclaircissements qu'ils apportent à propos de la fin du système tel que Hegel en concevait à ce moment la structure et le plan. Ils attestent en particulier la position culminante qui, dans cette première figure du système hégélien, revenait au droit naturel et, en lui, à la religion conçue comme religion publique ou populaire, celle-ci entretenant avec la spéculation une relation tout à fait spécifique et originale que l'on peut caractériser comme une relation de complémentarité mutuelle.
Publication details
Published in:
(1986) Revue philosophique de Louvain 84 (64).
Pages: 460-501
Full citation:
Gérard Gilbert (1986) „La fin du droit naturel hégélien d'Iéna selon les comptes rendus de Karl Rosenkranz et de Rudolf Haym: Présentation, traduction et notes“. Revue philosophique de Louvain 84 (64), 460–501.